Notre Histoire

Quand ECCLA s’est créée en au milieu de l’année 1989, il existait plusieurs associations plus ou moins actives dans l’Aude sur la protection des espaces naturels, mais aucune sur les risques qu’ils soient naturels ou industriels. Il se trouve que nous avions au sein du groupe créateur de cette association des compétences fortes sur le sujet aussi bien dans le domaine chimique que nucléaire. Il nous a donc paru important de choisir un positionnement permettant de compléter le paysage des associations environnementales audoises.

Après réflexion et débat, nous nous sommes fixés plusieurs objectifs :

1/ travailler en étroite relation avec les autres associations d’environnement, en particulier celles qui ont des compétences naturalistes faune et flore toujours indispensables quand on travaille sur les risques de pollution .

2/ monter un centre de documentation, le plus général possible, à partir de la documentation personnelle des membres et progressivement complété par les revues de presse. Aujourd’hui la documentation est aux deux tiers constituée d’articles de journaux et revues .

3/ centrer l’action de l’association sur la veille et l’alerte environnementales, suivre les enquêtes publiques, tenter d’y associer les citoyens et les journalistes, dénoncer avec la même rigueur les atteintes à l’environnement et leurs impacts sanitaires quels que soient les responsables.

Ce dernier objectif exige une indépendance absolue de l’association, donc aucune demande de subvention auprès de collectivités territoriales afin de pouvoir écrire et parler en toute liberté.

Ce travail a été très vite reconnu par les autorités puisque nous avons demandé l’agrément en tant qu’association de protection de l’environnement trois ans après notre création et il nous a été accordé d’emblée (voir dans les coups d’ECCLA le dossier DBCP ) malgré l’opposition de la Mairie de Narbonne.

Nous nous sommes toujours tenus à cette indépendance et nous avons utilisé l’arme du Tribunal Administratif chaque fois que nécessaire pour faire respecter, entre autre, la Loi Littoral souvent mise à mal du côté narbonnais.