Elle s’est tenue le samedi 12/06/21.  A travers le Rapport d’Activités, que vous trouverez ci-dessous ainsi que le Rapport moral ,  vous constaterez que nous avons fait de notre mieux pour maintenir l’activité de l’association, en particulier en maintenant notre présence aux  diverses réunions (soit en audio ou en visio ) auxquelles ECCLA participe habituellement.

Rapport Moral 2021

VF Rapport activités ECCLA 2020-2021

 Article de L’Indépendant du 14/06/21  : Aude : pesticides, stationnement, concessions sur les plages les gros dossiers d’ECCLA
Publié le  , mis à jour 

L’association Ecologie du Carcassonnais, des Corbières et du Littoral Audois (ECCLA) vient  de tenir sa 33e assemblée générale.  Au programme les pesticides et le retour des zones non traitées, le stationnement sur les plages…

L’un des premiers points abordés lors de cette 33e assemblée générale d’ECCLA a été ; “Les pesticides ou l’éternel retour des zones non traitées. Ce sont des zones qu’il ne faut pas asperger de pesticides parce qu’elles sont trop près des rivières ou trop près des habitations. Pour les rivières, le problème a été réglé dans l’Aude quand ECCLA, appuyée par FNE LR (France nature environnement du Languedoc-Roussillon), a gagné au Tribunal administratif et fait casser un arrêté préfectoral qui « ignorait » une très grande partie du réseau hydraulique audois. Un nouvel arrêté préfectoral a été pris reprenant l’ensemble du réseau”, a déclaré Maryse Arditi.

 

Des dérogations annulées

“Pour les riverains, les choses sont plus compliquées ”, précise-t-elle.
Fin décembre 2019, l’État décide des distances d’épandage : 5 m, 10 m ou 20 m selon la hauteur des cultures alors que tous les arrêtés des maires d’interdire les épandages à moins de 150 m des habitations avaient été cassés.

“Mais l’État décide aussi de dérogations possibles ramenant les distances à 3 m, 5 m et 10 m sous deux conditions : un appareillage performant pour éviter les dérives et… une charte de bonne conduite vis-à-vis des riverains. Et dans l’Aude, comme dans la plupart des départements, cette charte a été écrite par la Chambre d’Agriculture, puis mis en ligne en catimini pour que les citoyens donnent leur avis ”, souligne la présidente d’ECCLA.
L’association a donné un avis défavorable à cette charte et FNE a attaqué l’arrêté Ministériel et le Conseil Constitutionnel a donné raison à France nature environnement, “Ces dérogations ne sont donc plus en vigueur”, assure-t-elle.

Voitures et concessions
sur les plages

 

Concernant le stationnement sur les plages, les choses ont avancé avant le départ de l’ancienne Préfète. Lors d’une réunion, l’État a précisé ses engagements sur ce sujet : arriver en 2023 à avoir trouvé des solutions pour que les voitures ne circulent plus sur les plages (il faut évidemment trouver des sites de parkings).
Mais ECCLA ne se fait guère d’illusion ; “Nous savons que des pressions très fortes vont s’exercer, non seulement de la part des sportifs, mais aussi du député de la 2e circonscription qui plaide pour ne pas respecter La loi Littoral”, reconnaissent les membres de l’association.

ECCLA s’est publiquement engagée à attaquer tout arrêté préfectoral qui autoriserait officiellement les voitures sur les plages.
“Le littoral nous a préoccupés aussi à travers le renouvellement des concessions de plage”, précise Maryse Arditi.

Les plages font partie pour la quasi-totalité du DPM (Domaine Public Maritime).

“Aujourd’hui, plusieurs maires du littoral audois souhaitent accroître des concessions, (renouvelables pour cinq ans), qui leur rapportent gros avec des bars, restaurants… pour la durée de la saison”, poursuit-elle.
“Le problème est que, ces concessions sont sur le haut de la plage, partie la plus riche au point de vue biodiversité, quand il ne s’agit pas d’une plage urbaine. Elles induisent une forte fréquentation ainsi que des nuisances diverses soit sur les espaces naturels soit sur les riverains”, conclut la présidente d’ECCLA.

J.-L.L
Menu