Réaction de Maryse ARDITI à propos de la publication, dans la Revue XXI, d’ un article écrit par une journaliste sur l’usine de Comurhex :
Je suis en désaccord avec cet article où la journaliste me fait tenir des propos pour lesquels j’ai demandé une rectification qu’elle n’a pas prise en compte !
Vous  trouverez ci-dessous le lien vers l’article en cause ainsi que le mail de protestation que je lui ai envoyé
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Bonjour Madame Thivent,

On peut être une bonne journaliste et cependant n’être pas très correcte.
C’est votre cas.
Vous venez d’achever un article sur Comurhex-Malvési à Narbonne (Aude).
J’ai passé deux heures avec vous pour vous expliquer tout ce que j’en savais.
Evidemment en deux heures, j’ai dit beaucoup de choses.
Vous avez choisi, et c’est votre droit, de ne retenir que les phrases où je minimisais les risques.
Cela donne,  évidemment, pour les gens qui ne me connaissent pas, un portrait qui est assez loin de la réalité.
Mais ce n’est pas tout, avant de publier, vous m’avez envoyé les citations que vous mettiez dans ma bouche…?
Je vous ai renvoyé des corrections que vous n’avez pas prises en compte!
Exemple :
Vous m’envoyez cette citation :
“Il faut quand même reconnaitre que le site de la Comurhex est parmi les moins dangereux des sites nucléaires. A Narbonne, on a plus de risques d’être irradié à l’hôpital qu’à coté de l’usine.”
Je vous réponds en modifiant la phrase de cette façon :
“Il faut quand même reconnaitre que le site de la Comurhex est parmi les moins dangereux des sites nucléaires si on le compare aux réacteurs nucléaires. A Narbonne, on a plus de risques d’être irradié à l’hôpital, si on doit se faire traiter, qu’à coté de l’usine.”
et m’explique même dans le mail :
“je complète un peu car parfois le raccourci déforme la pensée
par exemple ne pas croire qu’on est irradié en se promenant dans l’hôpital, mais il y a beaucoup de traitement diagnostics ou curatif qui vous irradient pas mal”
Je considère que votre non prise en compte de mes corrections relève de la malhonnêteté.
Je tiens à votre disposition le mail que je vous avais envoyé.
La seule question que je me pose, c’est le but que vous poursuiviez?…
Je ne suis plus en politique depuis longtemps et je ne compte pas y retourner.
Les démêlés de l’association ECCLA que je préside avec la Comurhex sont suffisamment forts
– pour que ECCLA ait déposé, avec l’aide de FNE, un premier recours contre les pollutions de 2009 de la Comurhex et un second est en cours
– pour que, lors de la constitution de la Commission de Suivi de Site (CSS), l’industriel, l’administration et la mairie de Narbonne se soit ligués pour qu’ ECCLA n’entre pas au bureau de cette CSS.
Avec mes regrets et mon incompréhension
Maryse ARDITI, Présidente D’ECCLA
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